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TOM FIRE : billet et place de concert

Tom Fire

ALBUM DISPONIBLE LE 4 SEPTEMBRE 2015 Inclus les featuring de Soom T, Flavia Coelho, Mélissa Laveaux, Winston McAnuff et Linval Thompson Un vieux Ghetto blaster grésille dans un coin. A coté, « La Gloire de HaraKiri » au sommet d’une pile de bouquins, un poster de J Dilla, et une contrebasse qui se repose en attendant la prochaine séance d’enregistrement. Sur le frigo, des stickers de l'association Greenpeace, du groupe Java, et de BigaRanx. Et puis, tout autour de la pièce, une frise de touches noires et blanches court le long des murs : des claviers, beaucoup de claviers. « Celui-ci, c’est le Moog que l’on entend sur la chanson « Little Cake » avec Melissa Laveaux, dit Tom Fire. Et voilà un synthé analogique Murmux fabriqué à la main en Grèce, je l’ai utilisé pour le thème de « Take A Walk » avec Soom T. » Le producteur pourrait raconter son dernier album en décrivant les instruments qui peuplent son Fire Room Studio, caché au fond d’une impasse du 11éme arrondissement de Paris. « J’enregistre tout ici, ou presque. Je mélange l’analogue et le digital. Je peux travailler sur la première boite à rythmes datant des 80’, la SP 1200, mais ça finit toujours dans Pro Tools. Les instruments des années 70 et 80 apportent du grain, c’est parfois difficile à caler, voir un peu faux, car les vieux synthés se désaccordent en chauffant pendant les morceaux, mais les erreurs font parfois l’originalité d’un titre. » Son studio est un des petits carrefours secrets de la musique à Paris. Une tribu d’habitués s’y invite parfois sans prévenir, de l’accordéoniste Fixi à la brésilienne Flavia Coelho (ici sur « No Ceu »). « Le morceau « Cool It » avec Winston McAnuff s’est fait comme ça : Winston sortait de soirée, vers deux heure du matin, il est passé voir si j’étais au studio, et quand il a entendu l’instru sur laquelle je bossais, il a voulu poser sa voix. » Parmi les onze pistes de ce second album, on découvre Soom T sur deux morceaux, jeune chanteuse et rappeuse de Glasgow pour qui Tom Fire a eu un véritable coup de foudre artistique. Il réalise actuellement son premier album, qui sortira cet hiver. « On a les mêmes références, on aime les mêmes musiques, donc elle comprend tout de suite ou je veux l’emmener, et inversement. Le single « Take A Walk » qui tourne en ce moment en radio, on l’a enregistré en une heure, c’était instantané, évident, et c’est ce qui fait son succès je crois. » Depuis l’album The Revenge en 2011, et après plusieurs singles et E.P. les années suivantes, Tom Fire a énormément joué en live, tout autour de la planète. « Le morceau « Little Cake », je l’ai proposé à Melissa Laveaux au festival Sakifo à La Réunion, après son concert. Chaque tournée renforce mon envie de faire danser les gens avec des sons différents, ce qui est toujours un challenge, mais c’est d’autant plus excitant. » S’il fallait absolument coller une étiquette sur ce nouveau disque, ce serait celle de la « bass music ». Dans un même morceau, il peut piocher dans l’héritage du reggae stepper anglais et dans les rythmes des carnavals de Trinidad (« Original »). Hip-hop festif, electro-funk déluré, dancehall hybride, il a baptisé son joyeux bordel LowFidelity, une déclaration d’allégeance aux basses fréquences qui font danser les foules de Rio à Tokyo. Mais LowFidelityn’est pas seulement le testament d’un fêtard infatigable, on y trouve de vraies chansons, couplets et refrains. « Je peux envoyer la sauce en sound-system, mais je veux que les gens puissent aussi écouter mon album chez eux, au calme. » Contrairement à que raconte la légende urbaine, Tom Fire n’est donc pas né dans un caisson de basse. Il vient d’une famille de musicien classique, un père chef d’orchestre, une mère organiste, une soeur violoncelliste contemporaine, et un frère violoniste qui joue d’ailleurs sur ce disque. Il a lui-même été au conservatoire jusqu’à l’âge de 25 ans. Mais depuis l’adolescence, il bidouille les machines, se passionne pour le son des labels anglais, Cup Of Tea ou Mo’Wax, et après un heureux détour par la case jazz, il est devenu le musicien-réalisateur-producteur-beatmaker que l’on connaît aujourd’hui. LowFidelityest indiscutablement son disque le plus abouti. Il le défendra sur scène dans les mois à venir, en duo avec un batteur, ou seul en DJ set, toujours sur les meilleurs dancefloors.
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