Oldelaf - Billets

L'autre Canal, Nancy.

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Plus d'informations sur Oldelaf

  • OLDELAF

    NOUVEL ALBUM & TOURNÉE DÉBUT 2020

    Olivier Delafosse AKA Oldelaf est un chanteur qui a de l'humour est n'en est pas avare. Monté pour la première fois sur scène il y a 25 ans, il vit de multiples aventures scéniques, radiophoniques, télévisuelles, discographiques... mais dont le fil rouge est et restera la chanson. Des milliers de concerts à travers la France, avec ces dernières années, deux Olympia et un Zénith parisien à son actif, ont fait de cet artiste infatigable, hors normes au sens où il suit un parcours singulier, loin des modes et tendances, un chanteur au public large et varié, amoureux des (bons) mots, et fidèle en toutes occasions.

    Tout comme son dernier album “Golitath” Oldelaf produit son prochain opus grâce au crowndfounding. Le financement du nouvel album a battu des records de participation sur Ulule. Actuellement en enregistrement, la sortie est prévue pour début 2020 suivie d'une tournée dans toute la France.

    BIOGRAPHIE


    Oldelaf est un type contrariant. A l'âge de 7 ans, le petit Olivier Delafosse voulait faire de la guitare, mais comme il se rongeait les ongles (des mains) il s'est entendu expliquer qu'il ne pourrait jamais exaucer ce voeu. Donc, il s'est rabattu sur le piano qu'il a pratiqué 5 ans durant en conservatoire. Lorsqu'il annonce à ses professeurs qu'il quitte l'établissement, le verdict tombe : vous n'en ferez jamais votre métier ! Quand, à la maison, sa mère l'entend chanter en s'accompagnant au piano, elle lui déclare aussitôt qu'il ne sera jamais chanteur. Donc, après avoir été animateur, puis prof de musique, il est devenu auteur-compositeur-guitariste-pianiste-chanteur. Après qu'il avait arrêté le conservatoire, vers 13 ans, le futur
    Oldelaf s'est mis à faire de la musique. A 14 ans, il se lance. Tout de suite, les plus grandes scènes l'accueillent. En l'occurrence, le Casino de Luc-sur-Mer (Calvados), 3160 habitants. L'artiste a l'habitude d'y séjourner en villégiature avec ses parents. L'adolescent assure le piano-bar. De 18h00 à 23h00, installé au piano à queue comme Véronique Sanson ou Julien Clerc, face à la mer, comme Calogéro, il égrène les chansons qui fleurent bon les années 1980, comme... Quatorze ans, Lycée Lakanal (Sceaux). Le jeune Olivier écrit ses premières chansons. Y pointent l'influence de rappeurs (MC Solar et Benny B), mais aussi l'humour, même si le romantisme domine : chansons d'amour contemplatives où affleure une détresse d'adolescent boutonneux. Tel est le diagnostic que pose a posteriori le Dr Oldelaf.

    En classe de seconde, il fait également la connaissance d'un autre Olivier, dénommé Duboc, qui lui fait découvrir les Beatles, Cure, Depeche Mode... ainsi que la guitare. Une amitié qui dure puisque Olivier Duboc aura prêté la main pour les paroles de plusieurs chansons, dont La Tristitude, La Peine de mort ou, dans ce nouveau disque « Goliath », Le Coeur fenouil avec, pour cette dernière, des rimes très recherchées. Beaucoup des amis d'Oldelaf ont fréquenté comme lui l'aumônerie de Sceaux, d'abord à partir de 16-17 ans comme lycéen (« pour les filles ») puis comme animateur. Il y restera jusqu'à l'âge de 23 ans. Il y découvre pas mal de choses : la politique, l'esprit critique, les premières histoires d'amour, les chansons d'Hugues Aufray, Georges Brassens et Jo Dassin, sans oublier le choc Jacques Brel, qui lui donne envie de faire de la scène. C'est là qu'il participe à son premier groupe musical. Il y tient le clavier et écrit ses premières chansons humoristiques.

    L'aventure prend un nouveau tour en 1992. Oldelaf crée son premier groupe - les Ho la la's -, puis son deuxième l'année suivante, Caméleon, qui deviendra par la suite Les Petits Humains. Sa tentative de décrocher une maîtrise de musicologie sur le thème de « l'évolution des techniques d'écriture vocale de la forme messe de William Byrd à Maurice Ohana » étant infructueuse, Oldelaf exerce comme professeur de musique dans un collège abrité par le Foyer des P&T à Cachan. Oui, celui-là même où, selon la légende, Michel Leeb aurait enseigné la philosophie. Comme quoi, l'esprit y soufflait. Fort. Nouvelle étape au tournant des années 2000. Pour se présenter au Café Ailleurs à Paris, où s'est notamment fait connaître Benabar, Oldelaf fait appel à Frédéric Draps, ancien lui aussi de l'aumônerie de Sceaux « pour ne pas monter seul sur scène ». « Oldelaf et Monsieur D. » est né. Des chansons comme Raoul, mon pitbull, Le Café ou Nathalie, mon amour des JMJ apportent un début de la notoriété. Le groupe remplit les salles de la région parisienne. Le public plébiscite les chansons comiques. Frédéric Draps quitte le groupe 2008 et sera remplacé par Frédéric Vaysse afin d'honorer les dates de tournée. C'est aussi l'année de l'écriture du conte musical pour enfants « Bête et méchant », primé par l'Académie Charles Cros. Pour marquer la fin de l'aventure Oldelaf & Monsieur D, un concert d'adieu est programmé le 30 janvier 2010 à l'Olympia, un rêve pour Olivier. Alors qu'aucun effort de promotion n'est déployé - pas même un flyer -, la salle mythique du boulevard des Capucines affiche complet. Oldelaf continue de plus belle. En un mois et demi, il écrit de nouvelles chansons, plus tristes ou plus axées sur des thèmes sociétaux. Si l'humour est toujours au rendez-vous, le chanteur laisse tomber les déguisements. Il ressort de ses tiroirs La Tristitude.

    Sa nouvelle maison de disque, Roy Music insiste : il faut l'inclure dans l'album en préparation, « Le monde est beau » qui sortira en 2011. Interprétée lors des apparitions à la télé pour la promotion du disque, La Tristitude ne passe pas inaperçue : elle lui sert de carte de visite auprès du public et lui ouvre les portes d'Europe 1. Chroniqueur pendant deux ans dans l'émission de radio de Michel Drucker, il fait ce qu'aucune bête ni aucun chanteur n'a fait : chanter la même chanson dont les paroles - des alexandrins - changent à chaque fois, au gré de l'actualité et de l'inspiration. Après, Europe 1, Oldelaf s'en va chroniquer sur France 3 dans « Du côté de chez Dave », animée par le chanteur du même nom, qu'il ne manque pas de chambrer. Il y tire des portraits - drôlement délirants - des vedettes de la chanson française. Viendra ensuite sa chronique chantée hebdomadaire auprès de Stéphane Bern.

    Oldelaf est un chanteur qui a de l'humour et n'en est pas avare. Mais, au gré de ces années de chroniqueur, le voilà souvent catalogué comme humoriste. Une étiquette qui tend à éclipser les autres dimensions de son talent, tant de chanteur que de instrumentiste et de compositeur. Depuis « Le monde est beau », le disque avec lequel, il s'est « trouvé », son répertoire intègre de plus en plus de thèmes sérieux ou tendres, mais il reconnaît qu'une chanson n'est jamais aussi brillante que quand le sujet y est traité avec humour. Le public ne s'y trompe pas dont les réactions font immédiatement sentir si cela marche ou pas. Les musiciens qui sont les compagnons d'aventure d'Oldelaf se sont mis au diapason, y compris les plus sérieux au départ qui se découvrent une force comique. Sorti en 2014 « Dimanche » poursuit et approfondit cette même veine, entrelaçant chansons drôles et d'autres douces amères, tendresse et rock. Un concert au Zénith - immortalisé dans un DVD « Mon premier Bercy au Zenith », paru en 2016 - confirme qu'Oldelaf a trouvé son public.