Pass 2 Jours - Jazz And Blues Festival

Halles De Gascogne, Léognan.

Pass 2 Jours - Jazz And Blues Festival

Unique

Tarif Prix (Valeur faciale) ? Quantité
Pass 2 jours €41,80 (€41,80)

Plus d'informations sur Pass 2 Jours - Jazz And Blues Festival

  • Pass pour les concerts du 14 et 15 juin
    Gratuit - de 12 ans.

    Vendredi 14 juin - 21h Halles de Gascogne - Léognan
    1ère partie
    « The Nicola Sabato & Jacques Di Costanzo quartet »
    " Plays the music of Ray BROWN & Milt JACKSON "
    Nicola Sabato (contrebasse), Pablo Campos (piano), Jacques di Costanzo (vibraphone), Germain Cornet (batterie)
    De Stevie Wonder à Duke Ellington, du blues à la bossa, le quartet explore le répertoire mis à l'honneur par le contrebassiste Ray Brown et le vibraphoniste Milt Jackson dans les années soixante-dix.
    Avec le vibraphoniste Jacques Di Costanzo, il réinvente ce répertoire comme seuls les amoureux du jazz savent le faire : avec la fidélité au groove, l'envie de jouer et de partager.
    Sideman respecté, Nicola Sabato a joué avec Jeff Hamilton, Craig Handy, Kirk Lightsey, Ted Curson, Harry Allen, Florin Niculescu, Jesse Davis... Leader inspiré, il a sorti trois superbes albums où s'impose un univers musical doté d'une claire vision esthétique : profondeur du groove, arrangements à l'invention ludique, sens du blues et de l'enthousiasme collectif... Son dernier album, Cruisin', en offre une parfaite démonstration.
    Il applique une nouvelle fois cette vocation au swing avec Jacques Di Costanzo, voyageur infatigable dont la formation classique s'est prolongée par l'apprentissage des percussions à Cuba et au Mexique. Ce vibraphoniste passionné est parfaitement à l'aise pour faire parler la musicalité et le bouillonnement de cette musique trop rarement réinterprétée.
    La musique de Ray Brown et Milt Jackson est sans doute ce qu'il y a de plus pur dans le jazz : elle plonge ses racines dans le blues, dans la simple urgence de l'expression. Il était temps que de jeunes musiciens se penchent sur cette inépuisable source de bonheur...

    2ème partie
    « Michèle Hendricks quintet »
    Prix du Jazz Vocal 2016 de l'Académie du Jazz.
    Michèle Hendricks (vocal), Arnaud Mattei (piano), Bruno Rousselet (basse),Olivier Temime (saxophone tenor), Philippe Soirat (batterie

    Michèle Hendricks, monte sur scène à huit ans avec son père Jon Hendricks, lui-même chanteur, parolier et fondateur du fameux trio vocal « Lambert, Hendricks & Ross ». Dès l'âge de quinze ans, Michèle tourne régulièrement en Europe avec son père, jusqu'à la fin de ses études de danse et de théâtre à Londres. Elle poursuit des études musicales à San Francisco, avant de revenir à New York, dont elle est originaire, pour deux ans durant lesquels elle travaille avec Buddy Rich et Stan Getz.
    Michèle retourne ensuite à San Francisco pour chanter dans le spectacle de Jon Hendricks “Evolution of the Blues», qui reste six ans à l'affiche.
    Elle monte ensuite son propre groupe, avec lequel elle travaille sur la Côte Ouest. Elle rejoint son père quand il forme son nouveau groupe “Jon Hendricks & Co”. Ils enregistrent l'album “Love”, nominé pour les Grammy Awards, et pour lequel Michèle a fait les arrangements vocaux.
    Michèle quitte finalement le groupe pour entamer une carrière en solo et chante dans le monde entier sur les plus grands festivals
    Michele Hendricks a travaillé avec : Count Basie, Benny Carter, Benny Golson, Al Jarreau, Bobby McFerrin, Herbie Hancock, George Benson, Clark Terry, Freddie Hubbard, Wayne Shorter, Art Blakey, Roy Hargrove, Curtis Fuller, Slide Hampton, David “Fathead” Newman, John Lewis, Roy Haynes, Grady Tate, Hank Jones, Tommy Flanagan, Benny Green, Billy Hart, James Williams, James Moody, Illinois Jacquet, Kenny Burrell, Joao Gilberto, Red Rodney...Et bien d'autres !

    Samedi 15 juin - 21h00 Halles de Gascogne - Léognan

    1ère partie
    « Greg Zlap / Julliver / Ian Siegal »
    Greg Szlapcsynski (hamonica, vocal), Julien Brunetaud (piano, vocal), Ian Siegal (guitare, vocal)

    « Quand trois géants du blues se réunissent, çà ne peut que bien sonner » Blues Magazine

    Il n'y a qu'un seul homme capable, avec un simple harmonica, de soulever un stade lors des shows gigantesques de Johnny Hallyday, de créer une émeute lors des concerts des Vieilles Canailles, de faire danser le public de Vladimir Cosma accompagné par un orchestre symphonique. Si vous l'avez vu, vous êtes restés sans voix ! Mais qui est cet homme à l'harmonica ?
    Né en 1971 à Varsovie, Greg Zlap arrive à Paris à l'âge de 17ans avec dans ses bagages son
    harmonica, bien décidé à devenir musicien... Depuis Greg Zlap s'est affirmé autour de ses projets personnels et en se produisant aux côtés de Charles Aznavour, Francis Cabrel, Thomas Dutronc...
    Pianiste, chanteur et compositeur, Julien Brunetaud : alias Julliver, a joué aux côtés de nombreux artistes tels Chuck Berry, BB King ou encore La Grande Sophie. Considéré comme un des meilleurs pianistes de blues en Europe, il a récemment sorti son 4ème album “Playground”, influencé par des pianistes comme Professor Longhair, Dr John ou encore Harry Connick Jr.
    En 2016, Ian Siegal a fêté ses 25 ans de carrière et de tournées à travers le monde. Considéré en Angleterre comme le musicien de blues s'étant le plus exporté durant ses dernières années, chacun de ses concerts est un moment rare et précieux. “Classic Rock” a dit de lui qu'il est “un trésor national”, America's Blues Bible un “immense talent” ou encore Mojo Magazine le définit comme étant “le plus intelligent auteur/compositeur et le plus envoutant artiste de blues des Royaume-Uni”. Il a notamment reçu 9 “British Blues Awards”, 3 “European Blues Awards”, 2 “Mojo Blues Albums of the Year” et 3 nominations aux US Blues Music Awards, chose très rare pour un artiste n'étant pas américain.

    2ème partie
    « J.J Thames »
    J.J Thames (vocal), Fabrice Bessouat (batterie), Kriss Jefferson (basse), Cédric Legoff (orgue) et Yann Cuyeu (guitare).

    Une ténacité qui force le respect, pour un destin qui tient du conte de fée. L'étonnant parcours de Jennifer Jenesis Thames donne en effet la mesure de sa forte personnalité, ou comment une jeune noire américaine issue des quartiers prolos de Détroit (berceau de la Motown) finira par inscrire son premier album « Tell you what I know » au top-ten du Billboard US en 2014. Formée dès 9 ans au classique et au jazz avant de déménager pour le Mississippi où son père deviendra pasteur. Elle y fera ses premières armes auprès de quelques légendes du blues avant de partir tenter sa chance à New-York. Une galère qui la rendra SDF avant qu'elle ne soit repérée en chantant dans le métro. Les vraies scènes vont alors s'enchaîner quand J.J Thames devient choriste de grands groupes tels que Fishbone, Israël Vibrations ou Bad Brains. Son retour gagnant dans le Sud se concrétisera grâce au bluesman Gladys Champion qui lui signe son premier opus à succès. A son écoute, on pense évidemment à des figures telles Phyllis Hyman, Etta James ou Tina Turner.
    Dans « Raw Sugar », nouvel album paru l'an dernier, l'opulente tigresse multiplie les changements de tempo en dévoilant l'étendue de son registre vocal : du gospel, du R&B, de la soul nimbée d'incursions pop, et d'imparables ballades sentimentales au goût sucré