Visite Guidée Exposition Bacon En Toutes Lettres, Centre Pompidou - Billets

Centre Pompidou, Paris.

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  • RdV entrée des groupes avec réservation À L'EXTÉRIEUR
    métro 11 Rambuteau sortie 1 centre Pompidou - 1,11 Hôtel-de-Ville sortie 2 rue du Renard - 4,7,14 Châtelet / RER A,B,D Châtelet-les Halles / BUS 29,38,75 centre Pompidou - 67,69,70,72,74,76,96 Hôtel-de-Ville - 58,81,85 Châtelet - 38 Les Halles-centre Pompidou

    N ACHETEZ AUCUN BILLET D'ENTRÉE
    LE TARIF 27€ COMPREND : entrée coupe-file, écouteurs, conférence devant les oeuvres
  • BACON EN TOUTES LETTRES
    À la suite des monographies consacrées à Duchamp, Magritte, Derain ou Matisse, le centre Pompidou poursuit la relecture des oeuvres majeurs du 20e siècle avec Francis Bacon. « Bacon en toutes lettres » réunit des peintures de 1971 à ses dernières oeuvres en 1992. À David Sylvester, Bacon confie son intérêt pour les oeuvres d'Eliot ou d'Eschyle qu'il dit « connaître par coeur », ajoutant qu'il ne lit vraiment que ce qui suscite en lui « des images immédiates ». Des images qui doivent davantage à l'univers poétique, à la philosophie existentielle, à la forme de la littérature qu'il choisit, qu'aux récits qu'elles développent. Dès 1944, Trois études de figures au pied d'une crucifixion témoigne de l'impact de la tragédie d'Eschyle sur son oeuvre. En 1981, Bacon réalise un triptyque qu'il dit explicitement être inspiré par l'Orestie. Par-delà ses motifs propres, Bacon retient du poème de T.S Eliot The Waste Land sa construction fragmentaire, son « collage » de langues, de récits multiples. (Triptych Inspired by T.S. Eliot's Poem "Sweeney Agonistes"). En soixante tableaux, incluant 12 triptyques, ainsi que portraits et autoportraits, sa peinture est stylistiquement marquée par sa simplification, par son intensification. Ses couleurs acquièrent une profondeur nouvelle, il use d'un registre chromatique inédit, de jaune, de rose, d'orange saturé. 1971 est une date charnière : l'exposition du Grand-palais le consacre internationalement ; la mort tragique de George Dyer, son compagnon, deux jours avant le vernissage, ouvre une période de culpabilité qui prend la forme symbolique des Erinyes (les romaines Furies) appelées à proliférer dans sa peinture. Les trois triptyques dit « noirs » peints en souvenir de son ami défunt (In Memory of George Dyer, 1971, Triptych-August 1972 et Triptych, May-June 1973, tous présents dans l'exposition), commémorent cette disparition.