Clea Vincent + Joe Bel + Melba

L'escale, Saint Genis Les Ollières

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  • CLÉA VINCENT


    À travers trois EP (Non mais oui 1 et 2 et Tropi-Cléa) et l'album, Retiens mon désir (2016), Cléa Vincent s'est affirmée comme porte-étendard d'une scène french pop renouvelée. Volontaire, spontanée, indissociable de son clavier, cette touche-à-tout avant-gardiste joue depuis aussi longtemps que le conservatoire s'en souvienne. Avec ses textes faussement légers, francs et inspirés, ses mélodies aux accroches imparables et ses clips singuliers, elle a planté un décor néoromantique original, un univers dansant et sensuel qu'elle a déjà emmené sur les scènes des quatre coins du monde. Dans l'oeuvre de Cléa Vincent se bouscule l'influence des accompagnateurs de ses oreilles d'enfant : Julien Clerc, Michel Berger bien sûr ou encore Alain Souchon, une école de chanson française nuancée avec la découverte, plus tard, de Sébastien Tellier, Connan Mockassin ou Philippe Katerine. L'auteure-compositrice déploie une gaité communicative et une immédiateté qui lui confèrent une signature toute particulière, distillant depuis plusieurs années des tubes (« Retiens mon désir », « J'm'y attendais pas », « Château perdu »...) qui incitent à la suivre les yeux fermés sur sa piste de danse.

    Sur scène comme en studio, Cléa Vincent c'est aussi un travail d'équipe : une composition et des textes pensés à quatre mains avec Raphaël Léger (Tahiti 80) et des collaborations avec les musiciens Baptiste Dosdat (basse),Raphaël Thyss (trompette) et l'ingénieur du son Clément Roussel. De ce travail d'équipe ressort une grande cohérence qui s'illustre dans une pop électronique brillante et fascinante.

    JOE BEL
    nstinctive et autodidacte, Joe Bel donne ses premiers concerts seule à la guitare. Née d'une famille cosmopolite, traversée par les émotions de la soul, de la folk et du rock qui tournent sur les vinyles familiaux, elle trouve très vite dans l'écriture une aide indispensable pour traverser les épreuves et se dépasser quoiqu'il arrive. Mais c'est seulement après avoir donné naissance à son fils qu'elle ose monter sur scène pour la première fois.



    Après une tournée avec Asaf Avidan et son second EP en 2015, la chanson « Hit the Roads » est choisie pour la campagne de publicité Longchamp réalisée par Peter Lindbergh, puis c'est le réalisateur de cinéma Cyril Gelblat qui lui demande d'interpréter à l'écran une chanteuse en devenir dans son film « Tout pour être heureux » avec Manu Payet. Les médias s'amourachent du timbre savoureux de Joe : C à vous, Frédéric Taddeï chez Europe 1, Pascale Clark chez France Inter la réclament. Télérama, Rock & Folk, Elle, L'Express lui consacrent des articles élogieux.



    C'est au Québec, à Montréal, qu'elle réalise son premier album « Dreams » avec Marcus Paquin (The National, Arcade Fire). Entre folk et soul, français et anglais, « Dreams » est un album d'amoureuse, qui vit entre fascination, possession et désir de liberté, plus que tout. Ce nouvel opus dessine les contrastes intérieurs de son auteure, dévoilant ses doutes et ses élans, à l'instinct, entre rêve et réalité. Un premier disque envoûtant d'honnêteté et de sensibilité, vibrant, vrai et solaire, finalement sorti le 26 octobre 2018.

  • MELBA
    Melba, entre sur scène comme sur un ring: présence irradiante. Uppercut.
    Puisant dans ses mythologies intimes, Melba, c'est la franche expression des douleurs assassines. L'auteure-compositrice-interprète livre son verbe fort et ses mélodies complexes avec aplomb et fraîcheur, accompagnée par la guitare subtile d'Arno Jouffroy.