Henri Texier « Sand Quintet »

New Morning, Paris

Plus d'informations sur Henri Texier « Sand Quintet »

  • “Henri Texier, vivant pilier du jazz hexagonal, contrebassiste tellurique.. “ M. Contat


    Pilier du jazz européen dès le début des années 1960, accompagnateur des plus grands jazzmen américains, Henri Texier s'impose comme le plus emblématique des contrebassistes français. Un compositeur prolifique qui garde un oeil vif sur la scène parisienne actuelle.
    Henri Texier est tout simplement l'un des plus grands contrebassistes de l'histoire du jazz français. Après des débuts dans l'orchestre de Jeff Gilson et de multiples sessions de sideman auprès des jazzmen américains de passage à Paris (Chet Baker, Bud Powell, Donald Byrd, Johnny Griffin et bien d'autres), Texier s'est intéressé tout au long de sa carrière aux musiques extra-occidentales et aux répertoires folkloriques. Au début des années 2000, c'est aux côtés d'Aldo Romano et Louis Sclavis qu'il parcourt l'Afrique avant d'enregistrer le désormais mythique album Carnet de routes. Aujourd'hui sur le Label Bleu, le jeune septuagénaire joue aux côtés de son fils saxophoniste Sébastien et s'intéresse à la nouvelle génération de musiciens français, comme en témoigne la présence du guitariste Manu Codjia et celle du batteur Gautier Garrigue sur l'album Sand Woman - un récent enregistrement dans lequel Henri Texier réinterprète quelques-unes de ses plus fameuses compositions des années 70 : « Amir », « Quand tout s'arrête » et plus encore « Les Là-Bas ».
  • Henri Texier, contrebasse & compositions
    Sébastien Texier, sax-alto & clarinettes
    Vincent Lê Quang, saxes ténor & soprano
    Manu Codjia, guitare
    Gautier Garrigue, batterie


    LE MONDE

    “En 1976, Henri Texier enregistre seul,
    jouant de la contrebasse et de la basse,
    du oud, des percussions, de la flûte, et
    chantant plusieurs de ses compositions
    dont Amir, qui ouvre alors l'album du
    même nom. Elle devient un classique de
    Texier. Qui la remet en jeu pour débuter
    son album Sand Woman, cette fois avec
    les jeunes musiciens de son quintette, les saxophonistes Sébastien
    Texier et Vincent Lê Quang, le guitariste Manu Codjia et le
    batteur Gautier Garrigue. Texier constituant avec ce dernier
    une rythmique dansante et radieuse. D'autres anciens thèmes
    (Les Là-Bas, Indians ), deux nouvelles compositions (dont Hungry
    Man, en forme de blues) sont abordés par de lisibles mélodies,
    marque de toujours chez Texier. Le sens de l'espace, la
    profondeur lyrique des thèmes, l'assurance musicienne emportent
    vers un grand bonheur de jazz. “ Sylvain Siclier





    TELERAMA
    “C'est sur scène que la musique d'Henri Texier déploie vraiment toute sa vitalité, ce qu'elle a de massif, de tendu et d'exaltant à la fois. Depuis son fils, Sébastien Texier (alto), jusqu'au guitariste, Manu Codjia, en passant par Vincent Lê Quang (ténor) et Gautier Garrigue (batterie), chaque membre de son quintet est soudé à la contrebasse du maître pour avancer d'un même galop fougueux et libre. “
    Louis-Julien Nicolaou

    LE QUOTIDIEN DU MEDECIN
    le leader, à la sonorité
    ...Les réflexions personnelles qui
    accompagnent le dernier CD du
    musicien, « Sand Woman » (Label
    Bleu Amiens/LAutre Distribution),
    donnent la tonalité de son contenu.
    Magnifiquement accompagné (Manu
    Codjia, atmosphérique et coloré
    à la guitare ; Vincent Lê Quang, saxe
    ténor/soprano; Sébastien Texier,
    son fil, saxe alto/clarinette; Gautier
    Garrigue, batterie), le leader, à la sonorité
    ronde et pleine d'ondulations,
    sert de catalyseur rythmique pour
    une musique lyrique et climatique
    qui ne manque ni de contretemps
    groovy dansants ni d'un swing décalé
    sensuel. Avec toujours, en prime,
    le fascinant côté explorateur. Un vrai
    régal...Didier Pennequin

    LA VIE

    Dès les premières mesures, Henri Texier
    et tes quatre impeccables instrumentistes
    qui t'entourent (saxos,batterie, guitare) nous embarquent
    dans un voyage où la cohésion
    musicale et l'imagination sont
    continuellement de mise. Fait
    d'anciennes compositions entièrement
    remaniées (Amir), de nouveautés
    et de parties solos aussi chaleureuses qu'inspirées, ce
    nouvel album du contrebassiste
    le plus célèbre du jazz hexagonal
    impressionne d'un bout à l'autre.
    Entre swing incessant (ce que
    Texier nomme « la respiration rythmique
    »), mélange de maîtrise
    technique (les interventions du
    guitariste Manu Codjia) et de
    moment plus recueillis (Quand tout
    s'arrête), cet album vibre, vit et
    atteint souvent ta perfection.