La Dynamo De Banlieues Bleues - Soiree Partagee - 22 Mai

La Dynamo De Banlieues Bleues, Pantin

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  • Représentation de 19h : Alice Ripoll jouera une première fois à 19h avec son spectacle Acordo (30mn), avant les spectacles de Sina Saberi et de Lisa Vereertbrugghen.

    Représentation de 19h30 : Spectacles de Sina Saberi et de Lisa Vereertbrugghen, avec Alice Ripoll en clôture de la soirée, à 22h15.
  • Alice Ripoll : Répondant au départ à l'invitation à participer à une exposition autour de l'héritage laissé à Rio de Janeiro après la Coupe du monde de football et les Jeux Olympiques, Alice Ripoll a choisi de penser la ville à partir des danseurs avec lesquels elle travaille depuis huit ans et qui vivent dans les favelas, et signe une pièce engagée. En choisissant pour titre aCORdo, la chorégraphe fait ainsi référence à « l'accord » entre la Cour suprême, l'armée et des politiciens, supposé avoir fait tomber la Présidente du parti des travailleurs, Dilma Rousseff, mais aussi « la couleur de » tant il est vrai qu'au Brésil la frontière qui sépare blancs et gens de couleurs est toujours considérable.

    Sina Saberi : Damnoosh est créé dans la nécessité d'unité. Une invitation à la poésie, à la musique, aux rencontres à travers le simple acte de faire du thé. Sept herbes du sept coins de l'Iran sont choisies en relation à une histoire personnelle et à une histoire de la danse en Iran. La danse est imaginée collectivement avec le public comme un rituel, et petit à petit, incarnée.

    Lisa Vereertbrugghen : Softcore - a hardcore encounter est une danse et une lecture physique qui aborde la culture Gabber née dans les années 1990, toujours cultivée dans les clubs et sur YouTube. Cette danse techno hardcore est connue pour sa vitesse extrême et ces distorsions si spécifiques. La chorégraphe belge questionne à la fois le « hard », le rigide et le « core », le coeur, l'âme. Elle fait évoluer la techno hardcore dans la danse softcore et l'érotisme, transforme des moments de vulnérabilité en spasmes percutants. Lancé à 200 bpm, le corps à haute vitesse fait tant partie de la société capitaliste que de sa résistance. Et si danser si rapidement devenait une réappropriation de la vitesse non pour la productivité mais pour l'opposé : la vitesse devient une astuce pour les sens, pour déjouer le contrôle.